CIRCULAIRE N°DIF/DGAS/2B/DESCO/DIV/DPM/2006/65 du
13 février 2006
relative aux Réseaux d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnement
des Parents, REAAP
Date d'application : immédiate
Sommaire
Préambule
1. Les grands principes
animant les REAAP
2. Le diagnostic territorial partagé
3. Les grands domaines d’intervention
4. L’animation
des REAAP 4.1 L’animation départementale
4.2 L’animation nationale
5. La coordination des dispositifs
en lien avec les REAAP 5.1 Les contrats locaux d’accompagnement à la
scolarité
5.2 Les « Point Info Famille »
5.3 Les équipes de réussite éducative
5.4 Le dispositif relatif à l’assiduité scolaire
6.
Le programme de remontée
d’information pour l’année 2005 : 6.1
Programme relatif aux actions REAAP et aux réseaux
6.2 Programme relatif aux « Point Info Famille » 7. Le financement des DDASS
Exercer sa parentalité,
c’est notamment définir et poser un cadre structurant à son
enfant dans les limites duquel il peut s’épanouir
et grandir. C’est être en capacité d’écoute
et de dialogue en se positionnant comme adulte responsable
et bienveillant. Si, d’une façon générale,
tous les acteurs de l’enfance sont concernés,
les parents gardent une place unique. L’évolution
de la société, mais aussi de multiples mutations
touchant les familles, les relations conjugales et les rôles
parentaux, rendent parfois difficiles l’exercice de
la parentalité et l’éducation des enfants.
La multiplication des informations, voire des injonctions
ne facilite pas la tâche des parents. Tous les parents
ont besoin de savoir qu’ils ne sont pas seuls face
aux interrogations qui peuvent apparaître dans les
différentes étapes du développement
de leur enfant.
C’est pourquoi suite à la
conférence de la famille de 1998, les Réseaux
d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnement des
Parents (REAAP) ont été créés
par la circulaire DIF/DGAS/DIV/DPM
N°1999/153 du 9 mars 1999. Ils permettent la mise
en réseau d’actions visant à conforter, à travers
le dialogue et l’échange, les compétences
des parents et la mise en valeur de leurs capacités
dans le respect et le soutien.
Ils sont, par ailleurs, un cadre de partenariat entre les
différentes
institutions et associations intervenant dans le champ de la parentalité essentiel
pour le développement de synergies et la mutualisation des pratiques,
ainsi que des connaissances.
1. Les grands principes animant les Réseaux
d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnement des
Parents
Les REAAP doivent avoir
pour objectif d’aider les parents à esquisser,
notamment, des réponses aux questions qu’ils
se posent sur l’exercice de leur parentalité mais
aussi face aux difficultés qu’ils peuvent
rencontrer avec leurs enfants.
Ainsi, ils doivent veiller à permettre aux parents d’être
les éducateurs de leur enfant, en s’appuyant sur leur savoir-faire
propre mais aussi sur leur aptitude à s’entraider pour ainsi leur
redonner confiance dans leur capacité à assurer ce rôle
parental.
Les actions développées
dans le cadre des REAAP, leur contenu et leur mise en œuvre
doivent respecter les principes de neutralité politique,
philosophique et confessionnelle. Les comités d’animation,
les comités de pilotage et les comités
de financeurs doivent porter une attention forte au
respect de ces principes
par toutes les personnes intervenant dans les actions
soutenues.
En vertu de ces principes, il convient de veiller à ce que les actions
s’adressent à toutes les familles quelles qu’elles soient.
Les actions doivent se dérouler dans une acceptation de la diversité des
formes d’exercice de la fonction parentale et éviter toute stigmatisation
des personnes présentes.
Les parents doivent être
et demeurer les acteurs privilégiés des réseaux.
Néanmoins, les professionnels ont vocation à intervenir
en appui. En effet, leur présence apporte des compétences
particulières telles que : l’animation de groupes
de paroles, mais aussi du conseil ou une orientation vers
les dispositifs existants auprès desquels les
parents peuvent trouver une aide.
Il est rappelé que les actions de soutien à la fonction parentale
sont développées en relais et en appui des dispositifs de droit
commun auxquels elles n’ont pas vocation à se substituer (médiation
familiale, conseil conjugal et familial, thérapie familiale, actions
relevant de l’aide sociale à l’enfance…).
Enfin,
le dispositif s’inscrivant
dans une démarche partenariale, l’ensemble des
acteurs intervenant dans le champ de la parentalité (associations,
administrations, organismes de sécurité sociale,
collectivités locales…) doit être associé à la
réflexion et au développement des actions menées
dans le cadre des REAAP.
Ces grands principes figurent
dans la nouvelle charte des REAAP jointe en annexe.
En effet, si la Charte élaborée en 1999 a permis d’accompagner
la mise en place du dispositif en fixant des principes d’action
et d’animation communs, il est apparu essentiel de
la recentrer sur des principes d’éthique, sur
l’objet du dispositif et sa spécificité.
2. Le diagnostic territorial partagé
La circulaire
DIF/DGAS/DESCO/DIV/DPM N° 2004/351 du 13 juillet
2004 invitait
les comités départementaux d’animation à établir
un diagnostic territorial partagé concernant l’offre
de service référée aux besoins dans
leur département en matière de soutien à la
parentalité et de service aux familles.
Ce document
doit permettre de renforcer la coordination des réponses aux attentes
des familles et de leur faciliter l’accès aux
services qui leur sont offerts dans le champ de la parentalité.
Il doit donc être notamment un instrument de pilotage
pour le développement d’actions répondant
notamment à des besoins non couverts en termes de
thématiques, de public ou de maillage territorial
ainsi que pour le développement d’instances
d’animation de proximité telles que les comités
d’animation locaux.
Vous veillerez à son
actualisation afin de répondre au mieux, dans le cadre
des domaines d’intervention des REAAP, aux besoins
repérés et de disposer d’une vision globale
des actions et services existant ainsi que des besoins en
matière de soutien à la parentalité.
Vous êtes notamment invités à prendre
en compte l’ensemble des travaux effectués dans
le département par les services de l’Etat.
Il importe que le comité d’animation
départemental des REAAP puisse mettre à disposition
les données actualisées dont il dispose grâce à ce
diagnostic aux structures labellisées « Point
Info Famille » afin de leur faciliter la communication
d’informations fiables à destination des familles.
Les comités départementaux
d’animation qui n’ont pu mener à bien
ce diagnostic sont invités à le réaliser
dans le courant de l’année 2006. Ils peuvent,
avec l’accord des institutions concernées, prendre
appui sur les diagnostics déjà réalisés
en matière d’enfance et de famille.
Vous assurerez une large diffusion de ces travaux,
notamment auprès
de tous les acteurs impliqués dans le REAAP.
3. Les grands domaines d’intervention
Les REAAP ont un champ
d’intervention généraliste de prévention
et d’appui qui concerne les parents d’enfants
jusqu’à 18 ans. Les actions mises en réseau
visent à conforter, à travers le dialogue et
l’échange, les compétences des parents
notamment aux périodes charnières du développement
des enfants quand l’exercice de la parentalité peut être
mis à l’épreuve.
Ainsi peuvent, entre autres, être
abordées les questions suivantes : place de chacun
des parents, père et mère, auprès de
leurs enfants ; confiance dans leur capacité éducative
; attention à l’enfant et à ses besoins
; responsabilité des parents dans la protection de
leur enfant et pour une éducation sans violence ;
relations et liens parents enfants et éducation dans
le milieu familial (questions relatives à l’autorité, à la
gestion des conflits et au respect des règles de vie)
; instauration de limites ; santé ; sexualité ; « crise
d’adolescence » ; conduites à risques…
Par ailleurs, vous veillerez à ce
que les thématiques suivantes puissent également être
abordées dans les projets :
> Sensibilisation des parents sur l’importance de l’assiduité scolaire
dès la petite enfance,
> Sensibilisation des parents aux usages de l’Internet,
> Sensibilisation des parents sur les aspects interculturels de la parentalité (histoire
familiale, parcours migratoire…)
4. L’animation du dispositif des
REAAP
4.1 L’animation départementale
L’animation départementale
du REAAP recouvre des modalités différentes
selon les départements, témoignant de la diversité des
formes de partenariat. Toutefois il est important que le
comité d’animation départemental soit
le plus représentatif possible. Pour cela, vous pouvez
vous inspirer de la composition du Comité de
pilotage national des REAAP jointe en annexe
de la circulaire.
Plusieurs départements
ont développé des sites Internet départementaux.
Ces sites permettent une diffusion au plus grand nombre des
actions proposées dans le cadre du REAAP ainsi qu’un
meilleur partage des connaissances dans le domaine de la
parentalité. Les sites départementaux apportent
une réponse pertinente en matière d’information
des familles sur les actions développées dans
leur département (information actualisée et
de proximité) ainsi qu’une visibilité de
l’activité du REAAP. Les départements
qui le souhaitent sont donc invités à développer
un site Internet. Les crédits qui vous sont délégués
peuvent contribuer au financement d’un
tel outil.
De même toutes actions de formation en direction des intervenants, professionnels
salariés ou bénévoles, mais aussi en direction des parents,
pourront utilement compléter le pilotage et l’animation du réseau
départemental et sont à favoriser.
Des comités locaux d’animation ont été mis en place
dans certains départements. Ils permettent notamment de favoriser un
développement équilibré des actions sur l’ensemble
du territoire et d’apporter une réponse à une demande d’animation
de proximité. La réalisation du diagnostic partagé, tel
que défini au § 2 de la présente circulaire, peut être
l’occasion de décider de la mise en place, même temporaire,
d’une telle modalité d’animation.
4.2 L’animation nationale
Le comité national
de pilotage, présidé par le Délégué interministériel à la
famille, est l’instance d’animation et de débat
du dispositif des REAAP. Il arrête des pistes de réflexion,
d’animation et de rencontres, chaque tête de
réseau représentée apportant sa contribution
selon ses compétences propres.
Un comité de pilotage
restreint regroupant, aux côtés de la DIF et
de la DGAS, les têtes de réseaux des pilotes
des REAAP (CNAF, CCMSA, UNAF, FCSF, CNIDFF, ACEPP) a été mis
en place en décembre 2004. Il a pour
missions :
> L’accompagnement et la préparation des travaux du comité national
de pilotage,
> L’accompagnement et la valorisation des pratiques des REAAP.
Le secrétariat de
ces deux comités est assuré conjointement
par la DIF et la DGAS.
Les travaux du comité de
pilotage restreint sont portés à la connaissance
des comités départementaux d’animation.
Ceux-ci ont la possibilité par l’intermédiaire
des pilotes des REAAP de lui faire part des problématiques
ou thématiques sur lesquels ils souhaiteraient pouvoir échanger.
Le site www.familles.org comprend
la liste actualisée des pilotes départementaux.
5. La coordination des dispositifs
5.1 Les comités d’animation
des contrats locaux d’accompagnement à la scolarité et
des REAAP
En vue d’une meilleure
coordination des dispositifs de soutien à la parentalité et
des services aux familles, la circulaire
DIF/DGAS/DESCO/DIV/DPM N° 2004/351 du
13 juillet 2004 invitait
les départements qui le souhaitaient à regrouper
leurs comités de pilotage des dispositifs CLAS (Contrat
local d'Accompagnement à la scolarité) et
REAAP.
Si votre département
s’est engagé dans cette simplification, vous
voudrez bien en informer le secrétariat du comité national
de pilotage des REAAP (Délégation interministérielle à la
famille, 14 avenue Duquesne, 75350 Paris 07 SP) d’ici
le 1er mars 2006 en précisant succinctement les raisons
de ce regroupement, les avantages afférents et les
difficultés éventuelles rencontrées.
Les départements
qui n’ont pas procédé à ce regroupement
peuvent, s’ils le souhaitent, le réaliser en
2006. Ils en informent également le secrétariat
du comité national de pilotage des REAAP après
réalisation.
Il est rappelé que
chaque dispositif conserve sa spécificité et
son autonomie.
5.2 Les « Point Info Famille »
Les comités départementaux
d’animation ont mission d’assurer un suivi et
une animation des structures labellisées « Point
Info Famille ». Dans ce cadre, il est recommandé de
favoriser la création d’un réseau partenarial
entre les différentes structures afin de faciliter
les échanges de pratiques et de veiller à la
cohérence et à l’actualisation des informations à destination
des familles.
A ce titre, le comité de
pilotage des REAAP doit porter une attention particulière à la
mission d’observatoire des PIF prévue dans la
charte de ces structures jointe à la circulaire
n°DGAS/2B/DIF/2004/368 du 30 juillet
2004.
Il est par ailleurs invité à faire remonter auprès
de la délégation interministérielle à la
famille les informations recueillies par les PIF dans le
cadre de cette mission. Pour cela il mettra en place les
modalités adaptées.
5.3 Les équipes de réussite éducative
A travers le programme
de réussite éducative du plan de cohésion
sociale (loi de programmation pour la cohésion sociale
du 18 janvier 2005 ; circulaire du 27 avril 2005), des moyens
nouveaux et un mode d’intervention individualisé permettent
aux enfants et aux familles des territoires en politique
de la ville, de surmonter les difficultés qu’ils
rencontrent sur les plans social, sanitaire, éducatif
et culturel, et de favoriser un environnement plus propice à leur
développement personnel. Ainsi les préfectures
et l’éducation nationale sont les garantes de
ce programme tandis que les collectivités locales,
au travers de structures juridiques dédiées,
devront porter la dynamique du partenariat.
La mobilisation
des professionnels des secteurs de l’enseignement, de l’éducation,
du sanitaire, du social et du culturel doit tendre vers cet
objectif, à partir d’un repérage conjoint,
puis d’une prise en charge personnalisée et
individualisée de l’enfant et de sa famille.
Il s’agit en effet, de façon globale, d’accompagner
l’enfant – plus encore que l’élève – et
sa famille, à l’intérieur du foyer et
en dehors, notamment en ce qui concerne le soutien scolaire
et l’accès aux soins.
Travailler auprès
des familles nécessite des compétences diverses
( juridique, sociale, de médiation et une approche
globale des difficultés des familles). Le REAAP peut
apporter son savoir-faire et faire connaître ses actions
aux équipes de réussite éducative.
Il est donc d’un grand
intérêt que vous vous rapprochiez des services
de la préfectures compétents.
5.4 Le dispositif en faveur de l’assiduité des élèves
soumis à l’obligation scolaire
Il est rappelé que
le comité d’animation des REAAP a vocation à constituer
un appui à la commission départementale de
suivi de l'assiduité scolaire. A ce titre, il doit
veiller à ce que cette commission puisse avoir accès à ses
travaux et prendre connaissance des actions développées
dans le domaine des relations entre les familles et l’école.
Il peut également,
en étroite liaison avec la commission, en fonction
des besoins, encourager les associations œuvrant dans
ce domaine à informer les familles, notamment d’enfants
jeunes, sur l’importance de l’assiduité dans
la scolarité. Il peut enfin veiller à soutenir
des actions qui, au plus près des écoles et
des collèges, visent à permettre aux parents
de se regrouper pour une réflexion sur la scolarité des
enfants et une action en faveur de l’assiduité.
6. Le programme de remontée d’information
pour l’année 2005 relatif aux actions REAAP
et aux « Point Info Famille »
Le bilan des actions
REAAP financées en 2005 sera effectué à partir
du questionnaire joint en annexe de la présente circulaire.
Ce questionnaire devra être transmis dûment rempli à la
délégation interministérielle à la
famille pour le 30 juin 2006 dernier délai. Le contenu
de ce questionnaire est identique à celui utilisé lors
de l’évaluation des actions et des réseaux
au titre de l’année 2004.
Les bilans 2004 et
2005 des « Point Info Famille » seront renseignés
conformément au questionnaire joint à la circulaire
n°DGAS/2B/DIF/2004/368 du 30 juillet 2004 et devront être
transmis à la délégation interministérielle à la
famille pour le 15 mars 2006.
7. Le financement des DDASS
Dans le cadre de la Loi
Organique relative aux Lois de
Finances du 1er août
2001 (LOLF), le financement du dispositif des REAAP est inscrit
au budget du ministère de la santé et des solidarités
dans le programme d’action prioritaire (PAP) relatif
aux familles vulnérables sous l’action « accompagnement
des familles dans leur rôle de parents » et l’objectif « permettre
aux parents d’exercer pleinement leur rôle de
parent et l’éducation de leurs enfants ».
La LOLF qui a pour objectif d’accorder aux responsables de programmes une plus
grande capacité à mettre en œuvre la politique
dont ils sont chargés a pour effet de globaliser les
crédits d’un même programme et de les
rendre ainsi entièrement fongibles. La contrepartie
de cette marge de manœuvre est la détermination
d’objectifs associés à des indicateurs
de performances et des cibles à atteindre.
Deux conséquences
résultent de cette nouvelle approche budgétaire
:
> La délégation de crédits fléchés
sur un dispositif particulier deviendra
exceptionnelle
;
> Les données permettant de renseigner l’indicateur figurant
au niveau national doivent être remontées dans les meilleurs délais
afin de justifier les demandes de crédits pour l’année
suivante.
Vous trouverez en pièce
jointe la fiche relative à l’indicateur précité.
Les données portant sur les actions 2005 nécessaires à son
renseignement devront être remontées à la
direction générale de l’action sociale – bureau
2B pour le 15 mars 2006 au plus tard.
Par ailleurs, un questionnaire
relatif à l’utilisation de l’ensemble
des crédits délégués vous sera
transmis au début du premier trimestre 2006. et devra être
renvoyé dûment rempli pour le 15 mars 2006 au
plus tard à la direction générale de
l’action sociale Vous trouverez en pièce jointe
copie de ce questionnaire. Il a pour objectif, dans le cadre
de la première phase des discussions budgétaires,
de répondre à la demande de justification au
1er euro de l’utilisation des crédits et d’apporter
des éléments d’information sur l’activité des
dispositifs financés.
Il vous est précisé que
ne pourront être reportés sur l’année
suivante que les crédits qui auront fait l’objet
d’une autorisation d’engagement dans le cadre
de votre budget opérationnel de programme (BOP).
Il
est rappelé que
les subventions apportées au titre des REAAP n’ont
pas vocation à financer durablement des structures
ou des postes de travailleurs sociaux mais sont destinées à financer
les actions de terrain ainsi que les modules de soutien à la
responsabilité parentale prévus dans le dispositif
de mobilisation en faveur de l’assiduité scolaire.
Vous veillerez avec le comité de pilotage ou le comité des
financeurs, lorsqu’il existe, à assurer un renouvellement
des actions financées sur les crédits qui vous
sont délégués compte tenu des besoins
repérés à l’aide du diagnostic
réalisé conformément au paragraphe 2
de la présente circulaire.
Par ailleurs, vous
avez la possibilité d’apporter un soutien
financier à l’animation du dispositif. A ce
titre, vous pouvez, notamment, aider à la réalisation
d’un diagnostic, si le comité d’animation
souhaite recourir à un prestataire extérieur,
soutenir des actions de formation des intervenants dans
les actions REAAP et/ou des parents ou la création
d’un site Internet local du REAAP.
Le directeur général
de l'action sociale, Jean-Jacques TREGOAT
Le Directeur de
la population et des migrations Patrick BUTOR
Le Directeur
de l’enseignement scolaire Roland DEBBASCH
Le Délégué interministériel à la
famille Dominique de LEGGE
La Déléguée
interministérielle à la Ville Anne-Marie CHARVET