un moyen de “RABIBOCHER” les gens, pour réconcilier les couples.
un moyen de réduire la quantité de travail du juge.
une façon d’évincer le travail des avocats, il s’agit au contraire de reconnaître les compétences juridiques des professionnels du droit, auxiliaires de justice, en les dégageant de l’aspect psychologique et affectif du conflit familial.
une astuce pour rallonger la procédure. Une mesure de Médiation Familiale de trois mois, renouvelable une fois ne contribue pas à “l’enlisement” de la procédure, au contraire elle peut accélérer la réflexion et ne pas prolonger le conflit. Perdre trois mois au début de la procédure pour gagner un ou deux ans par la suite n’est pas un mauvais calcul.
une dépense inutile, voire un luxe, elle permet de ne pas compromettre l’éducation donnée aux enfants jusqu’ici.
une mesure de Médiation Familiale ne ravive pas un conflit, mais réveille ce qui n’était pas vraiment et définitivement réglé et qui peut resurgir ultérieurement.
une mesure de Médiation Familiale ne concerne pas que les couples qui se sont séparés depuis peu, ou qui se parlent encore un peu,...il n’y a pas de couple idéal pour la Médiation Familiale ou de moment idéal.
ce n’est pas parce qu’il n’est plus le conjoint idéal, qu’il n’est pas un “BON” parent ou qu’il ne peut pas devenir un parent attentif et investi dans sa mission éducative.
la Médiation Familiale n’est pas une démarche théorique et intellectuelle inaccessible, elle répond à des exigences concrètes et pratiques, au quotidien de chacun des membres de la famille.
la réussite de la Médiation Familiale ne dépend pas que du médiateur familial, mais surtout de la motivation des deux parties.
la Médiation Familiale ne doit pas aboutir nécessairement à un accord verbal ou écrit.
la Médiation Familiale n’est pas une fin en soi, si elle se déroule sans heurt pour déboucher sur accord parfait où l’une des parties cède sur tous les points, et qu’elle ne trouve aucune application concrète, quelle serait alors sa valeur ajoutée?
une mesure pouvant intervenir tout au long d’une procédure de divorce et dans le cadre de toute séparation
le moment de “vider son sac” pour chacun des époux avec des professionnels de l’écoute.
un moyen de faire reconnaître une situation de souffrance et de faire le deuil d’une situation antérieure pour construire l’avenir.
le seul endroit pour aborder la rupture conjugale sous l’aspect affectif, psychologique et émotionnel..., et permettre aux juristes de traiter l’aspect purement technique.
la Médiation Familiale vise tous les conflits intra-familiaux (hors mariage, après divorce, successions, droit de visite des grands-parents).
le seul moment où les problèmes liés aux enfants et aux biens matériels sont abordés sans aucun enjeu juridique, ni aucune conséquence matérielle.
une façon de faire respecter chacune des parties dans le cadre de cette séparation, en tant que personne et ne pas déposséder les gens de leur histoire commune.
respecter l’intimité du couple en application du principe de confidentialité auquel est tenu le médiateur.
maintenir une responsabilité des parents dont certains seraient parfois tentés de se dégager au profit de leur avocat ou du juge.
permettre aux parents de trouver eux-mêmes la meilleure solution dans l’organisation de leur séparation, et plus particulièrement en ce qui concerne la co-parentalité
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